vendredi 31 juillet 2009

The song of the mermaids


Peinture réalisée par Anne.
Ran, la ravisseuse:

On peut voir sur les roches allongées et gracieuses,
Des sirènes chantant des mélodies charmeuses,
Accompagnées de harpes et de lyres mélodieuses,
Autour de la belle Nymphe, Ran la Ravisseuse.

Leurs longues chevelures aux teintes d’algues dorées,
Sont ceintes de coquillages et de pierres ambrées.
De beaux colliers de perles, des rivières de diamants,
Ornent leurs cous graciles, de mille feux scintillants.

Elles attendent patiemment les tempêtes déchainées,
Qui feront naufragés, les bateaux égarés,
Afin de repérer les trésors échoués,
Et de se partager le butin convoité.

Ran,la Ravisseuse, attire par son chant,
Tous les marins perdus, transis d’amour pour elle.
Elle les entraine joyeuse, vers les grands fonds mouvants,
Dans un baiser ultime, une étreinte mortelle.
Anne

Vidéo sur'The song of the mermaids':

jeudi 30 juillet 2009

Plumes d'Anges


Le passage d’un ange

Avant que l’aube n’arrête sa douce nuit,
En me faufilant à pas léger vers le lit,
Dans la pénombre repliant mes longues ailes,
Par enchantement devenant humain pour elle,
Je me suis glissé près de cet être endormi.
En sentant ma présence ses yeux m’ont sourit.
S’enroulèrent ses deux bras autour de mon cou,
Pour me faire profiter du moment si doux.
Approchant ses lèvres si près de mon visage,
Son souffle commença à faire ses ravages.
Devant cette beauté n’ayant pas l’avantage,
Je compris que nous ne resterions pas si sage.
Enroulant sa longue jambe autour de la mienne,
Mon corps s’unissait à cette tendre sirène.
Cette envie de me laisser aller étant si belle,
De communier la tentation fut bien réelle.
Par prudence en redoublant mon abstention
Pour préserver cette amitié je fis front.

Passant surveiller le repos de mon amie,
Je n’étais point venu pour faire des folies.
Profitant si bien de notre belle chaleur,
Celle-ci endolorit vite mon ardeur.
Bien plus tard quand je rouvris à nouveau les yeux,
Je sentis une main caresser mes cheveux.
Fatigué à passer mes nuits blanches de veille,
Immédiatement je sombrais dans mon sommeil.
Celui qui devait être le gardien de nuit,
Est parti au pays des songes sans grand bruit.
Rien ne parait plus beau qu’une vraie amitié,
Quand les êtres savent vraiment la préserver.
La vie réelle sait me donner des leçons,
Après réflexion j’en tire des conclusions.
Au lever du jour je dois partir à mon tour,
Pour elle redevenir un ange d’amour.
Dans nos cœurs rayonnera un beau soleil,
Celui de notre amitié qui fait des merveilles.
Joel

Vidéo sur 'Plumes d'Anges':

mercredi 29 juillet 2009

Sweet Feminity



Douce rencontre (duo ombre31 et jeanmarc2257)

Madame j'étais devant mon écran et vous êtes apparue,
je veux me garder sage, mais je tombe des nues.
Votre pseudo est Ombre, et vous irradiez la lumière,
d'un petit écrivaillon, sublimé par cet éclair.
Merci d'être venu entre mes rêves,
balbutier de tendres mots.
est-ce un élan, une flamme,
un jeu dont les règles sont dictées par l'insousciance.
La gaieté de vos vers me donne envie de m'envoler,
ma plume frémit de joie,
entre rimes et affectueuses pensées.
Une flamme Madame, pour éclairer cette ombre,
d'où sortent en douceur, des mots au goût de miel,
qui chavirent mon coeur, me sortent de la pénombre,
que ne donnerai je encore, pour voir pousser vos ailes.
Je voudrai m'envoler en toute liberté,
vers les étoiles de la tendresse.
Me poser sur une page d'amour,
là où les mots sont des perles de plaisir.
Vogue imagination...
Du regard se délecter, s'entrelacer dans un jeu raffiné,
être ce bouquet de roses, dont le parfum vous charme.
Je me dévoile à vos yeux, de plus en plus à chaque phrase.
Mais que ma page accueille vos ailes de velours,
et qu'elle soit pour vous un nouveau nid d'amour.
Je tresserai en colliers, les perles de mes mots,
sur vos épaules douces, les passerai en cerceaux.
Et ce bouquet de roses, je le dresse vers le ciel,
pour un moment, un seul, m'entourer du parfum,
qui inonderait mon monde, en bijoux et merveilles,
et à lire vos douceurs, je vous découvre enfin.
Comment vous dire toutes ces choses,
à vous inconnu des pages.
Des petits bouts de moi que le vent colporte.
Je me laisse emporter par vos mots délicats,
qui mettent mon doux coeur en éclats.
Un collier de mots dans l'écrin de mon âme,
une empreinte dans les voiles du soir.
Je veux m'endormir au creux de vos pensées,
je suis femme au coeur doux et fiévreux,
entre raison et déraison...
Et ma raison s'égare, mon coeur en déraison,
cogne dans ma poitrine de mots en pâmoison.
Je prend toutes ces phrases en de douces caresses,
qui entourent mon âme, d'étoiles d'allégresse.
Et je relis cette encre déposée par vos soins,
sur cette page blanche, où glisse votre main,
qu'un jour je frôlerai, humant votre parfum,
et déposerai mon émoi, par un doux baise-main.

Vidéo sur'Sweet Feminity':

mardi 28 juillet 2009

Fruits et fleurs


J'ai cueilli cette fleur:

J’ai cueilli cette fleur pour toi sur la colline.
Dans l’âpre escarpement qui sur le flot s’incline,
Que l’aigle connaît seul et peut seul approcher,
Paisible, elle croissait aux fentes du rocher.
L’ombre baignait les flancs du morne promontoire ;
Je voyais, comme on dresse au lieu d’une victoire
Un grand arc de triomphe éclatant et vermeil,
À l’endroit où s’était englouti le soleil,
La sombre nuit bâtir un porche de nuées.
Des voiles s’enfuyaient, au loin diminuées ;
Quelques toits, s’éclairant au fond d’un entonnoir,
Semblaient craindre de luire et de se laisser voir.
J’ai cueilli cette fleur pour toi, ma bien-aimée.
Elle est pâle, et n’a pas de corolle embaumée,
Sa racine n’a pris sur la crête des monts
Que l’amère senteur des glauques goémons ;
Moi, j’ai dit : Pauvre fleur, du haut de cette cime,
Tu devais t’en aller dans cet immense abîme
Où l’algue et le nuage et les voiles s’en vont.
Va mourir sur un coeur, abîme plus profond.
Fane-toi sur ce sein en qui palpite un monde.
Le ciel, qui te créa pour t’effeuiller dans l’onde,
Te fit pour l’océan, je te donne à l’amour. -
Le vent mêlait les flots ; il ne restait du jour
Qu’une vague lueur, lentement effacée.
Oh ! comme j’étais triste au fond de ma pensée,
Tandis que je songeais, et que le gouffre noir
M’entrait dans l’âme avec tous les frissons du soir !
(Victor Hugo)

Vidéo sur'Fruits et fleurs':

lundi 27 juillet 2009

Faïences de Quimper!



La Faïence de Quimper est produite depuis 1708 dans le quartier faïencier historique de Locmaria, près du centre ville de Quimper. Sa production s'est développée en bénéficiant les gisements d'argile de l'anse de Toulven, [1] de la présence de deux cours deau, l'Odet et le Steir et d'importantes forêts environnantes.
L'important développement de la faïence de Quimper entraînera une concurrence acharnée des manufactures locales qui s'exprimera autant dans la créativité des décors que sur les bancs des tribunaux.

Vidéo sur 'Faïences de Quimper':

dimanche 26 juillet 2009

Coeur à coeur!



Coeur d'enfant, coeur joyeux, coeur amoureux, coeur meurtri ou coeur brisé, c'est toujours une histoire d'Amour!

Toute la vie d'un coeur

Or, nous cueillions ensemble la pervenche.

Je soupirais, je crois qu'elle rêvait.
Ma joue à peine avait un blond duvet.
Elle avait mis son jupon du dimanche ;
Je le baissais chaque fois qu'une branche
Le relevait.

Et nous cueillions ensemble la pervenche.

Le diable est fin, mais nous sommes bien sots.
Elle s'assit sous de charmants berceaux
Près d'un ruisseau qui dans l'herbe s'épanche ;
Et vous chantiez dans votre gaîté franche,
Petits oiseaux.

Et nous cueillions ensemble la pervenche.

Le paradis pourtant m'était échu.
En ce moment, un bouc au pied fourchu
Passe et me dit : Penche-toi. Je me penche.
Anges du ciel ! je vis sa gorge blanche
Sous son fichu !

Et nous cueillions ensemble la pervenche.

J'étais bien jeune et j'avais peur d'oser.
Elle me dit : Viens donc te reposer
Sous mon ombrelle, et me donna du manche
Un petit coup, et je pris ma revanche
Par un baiser.

Et nous cueillions ensemble la pervenche.
(Victor Hugo)

Vidéo sur'Coeur à coeur':

samedi 25 juillet 2009

White is white



Le blanc est une teinte achromatique en quête d'autres couleurs, Le blanc, universel et abstrait est comme une idée neuve qui n'aurait pas encore trouvé sa forme! Celui qui choisit cette couleur, est le vagabond, à jamais solitaire! C'est une couleur simple et pure à la fois, une couleur qui cherche à se faire connaître! Mélangez la avec d'autres couleurs, sortez de votre cocon, rejoignez les autres, car votre plus cher désir est de fonder une famille et d'affirmer votre véritable identité!
(Dorothee L, Mella)

Vidéo sur 'White is white':