samedi 22 novembre 2008

La Mère Terrestre



La Mère Terrestre(samedi)
Je te remercie Tara ma Mère, dont mon corps est construit,
D’entretenir incessamment ma vie malgré mon insouciance et mes erreurs.
A chaque fois que je me nourris de tes aliments, je prends conscience de l’abondante
Energie que je puise en Toi.
Aussi, grâce à Toi Tara, ma santé est comme une source intarissable, entretenue
Par ton infini pardon.
(Les Essénniens)


Malheureusement, notre chère Terre ne va pas si bien, par notre faute à tous.
Négligence, indifférence, profits, tout est bon pour dégrader la terre et ce qui y vit.
Ayons un autre regard sur notre planète qui souffre de nos erreurs car nous en subirons un jour les conséquences. Sans conscience et amour pour Elle, nous perdrons tout ce qui est bon pour notre survie et celle de la terre : l’énergie, la nourriture, la végétation, les animaux etc…
Réagissons avant qu’il ne soit trop tard ! Pitié pour la terre !
Anne


vendredi 21 novembre 2008

Vie, Mort, Vie...




Celui qui a compris le sens profond de la vie est prêt à concevoir, non seulement le phénomène de la mort, mais encore sa raison d’être. Celle-ci est souvent considérée comme un sujet « TABOU », à l’égal d’une maladie honteuse. Pourquoi, puisqu’elle est aussi naturelle que la vie ?
Chercher à savoir davantage, avancer toujours plus loin sur le chemin de la Connaissance, c’est cette volonté d’apprendre qui donne la dimension d’un homme.
Odette Barat

musique: Staehl




La mort ne me fait pas vraiment peur. Ce sont surtout les souffrances avant la mort qui sont angoissantes, et les médecins et personnel hospitalier devraient en être plus conscients et faire en sorte que les mourants ne souffrent plus et partent sereinement.
J'ai écrit ce petit poème il y a quinze ans, dans un moment de tristesse et de souffrances morales et physiques. Cela m'a aidé à espérer le meilleur.

Jardin d’Eden
O Cieux éternels et invisibles
Où demeure le Maître absolu,
Rêve encore inaccessible
Pour moi, cet Eden inconnu !

Quand viendra le moment
Où Tu me prendras par la main,
Et me conduiras tendrement
Vers des paysages plus sereins ?

Là où les anges et les âmes chantent
Des hymnes et psaumes merveilleux
Et jouent une musique exaltante,
Prière d’amour pour Toi, mon Dieu.

Là où le ciel est toujours bleu,
Où les ruisseaux murmurent doucement
Dans les prés lumineux de fleurs d’argent,
Des mots d’amour pour Toi, mon Dieu.

Là où la Lumière, remplie de douceur
Nous attire à Elle, tel un aimant
Et nous conduit vers la demeure,
Le Berceau de nos naissances d’Antan.
Anne

jeudi 20 novembre 2008

Les volcans, feu de la terre



Un volcan est un relief terrestre, sous-marin ou extra-terrestre formé par l'éjection et l'empilement de matériaux issus de la montée d'un magma sous forme de lave et de tephras tels que les cendres. Ce magma provient de la fusion partielle du manteau et exceptionnellement de la croûte terrestre. L'accumulation peut atteindre des milliers de mètres d'épaisseur formant ainsi des montagnes ou des îles. Selon la nature des matériaux, le type d'éruption, leur fréquence et l'orogenèse, les volcans prennent des formes variées mais en général ayant l'aspect d'une montagne conique, surmontée par un cratère ou une caldeira.



Le feu des volcans est l'énergie au centre de la terre.
Tant qu'il n'y a pas de danger pour l'homme, c'est un spectacle magnifique que j'aime. Toute cette force, ces gerbes de feu et de magmas qui fusent vers le ciel pour retomber sur les flancs de la montagne en lave brûlante, incandescente.
Plus tard, le terrain où cette lave est passée sera beaucoup plus fertile car il contiendra alors tous les minéraux et oligo-éléments nécessaire pour les cultures et la végétation.
Peut-être que par ces manifestations, la terre veut nous alerter, nous prévenir d'éventuels dangers si nous n'en prenons pas soin. Sachons l'écouter!
Anne

mercredi 19 novembre 2008

Le jardin du bonheur



Le jardin du bonheur

Je me souviens , lorsque j’étais enfant,
Des moments merveilleux, au jardin de mes parents.
La beauté de la nature était déjà pour moi,
Une source infinie de bonheur et de joie.

Au printemps surtout, j’aimais m’y promener.
Je marchais lentement dans les étroites allées.
Ma main caressait tendrement un petit œillet blanc
M’offrant fièrement son parfum envoûtant.

Un carré de pelouse servait mes ébats enfantins.
Je me roulais dans l’herbe, humide de la rosée du matin.
Au milieu, un superbe pêcher tendait ses bras fleuris,
Promesse d’une récolte de beaux et pulpeux fruits.

Sous la fenêtre de ma chambre, un seringa épanoui
Embaumait l’air pur de ses senteurs infinies.
Près de lui , des rosiers rouges soutenus de tuteurs,
S’imposaient dignement de leurs chaudes couleurs.

Les pois de senteurs et les belles giroflées
Avoisinaient les primevères et les pensées veloutées.
Le grand mimosa étendait sur elles ses branches feuillues,
Tel un ange gardien, protégeant ses élues.

Au milieu du jardin, le pommier de maman,
Très jeune encore, nous ayant offert au premier an,
Une seule pomme, bien ronde et bien dorée,
Que ma mère généreuse, nous fit tour à tour croquer.

Autour de ce pommier, salades et radis,
Se partageaient la place avec fraises et bouquets de persil.
Je mangeais de bon cœur tous ces fruits de la terre,
Et poussais telle une plante, dans ce bel univers.

Aujourd’hui, la vie moderne a englouti ce bonheur,
Mais ils resteront toujours en mon cœur,
Enfouis comme joyaux dans un précieux écrin,
Ces souvenirs d’enfance dans le petit jardin.

Anne

mardi 18 novembre 2008

Les orages




Les orages
Un orage est un des phénomènes atmosphériques les plus spectaculaires.

Les orages sont des nuages au sein desquels se produisent des décharges électriques dont les manifestations les éclairs et le tonnerre. Le nuage caractéristique des orages est le cumulonimbus, reconnaissable par sa grande extension verticale et sa forte densité.

Dans tous les cas d'orage important, l'air est instable en profondeur, de la surface aux hautes altitudes. Comme préalables, il doit y avoir une l'humidité relative élevée dans les bas niveaux, un air plus sec en altitude, et très souvent un facteur important de soulèvement, tel une montagne ou un front froid.

J’aime regarder par la fenêtre, les orages d’été, les gros nuages qui se déroulent
et se bousculent, les éclairs si lumineux qu’on peut à peine les regarder. J’aime le bruit du tonnerre qui gronde violemment et s’éloigne petit à petit pour ressurgir un peu plus tard. Cela fait peur mais c’est si beau, c’est le ciel en colère peut-être ?
Anne


musique: groupe Eruption

Orages
L’air est humide, pesant comme du plomb,
La chaleur s’abat sur la ville, étouffante.
Aux terrasses des cafés, les clients s’épongent le front
Et regardent avec crainte le ciel menaçant.

Un éclair blanc illumine les cieux.
Quelques secondes, et l’orage encore lointain, gronde.
Puis d’autres éclairs, plus violents, plus audacieux
Font éclater les nuages lourds et sombres.

La pluie s’écrase en grosses gouttes sur le sol chaud,
Les gouttières débordent et l’eau, déchaînée,
Dévale le long des rigoles, à pleins flots
Vers les égouts de la ville désertée.

L’orage, s’éloigne peu à peu et le ciel s’éclaircit.
J’ouvre la fenêtre sur la ville engourdie.
Une odeur de terre humide monte à mes narines.
Tout est paisible à nouveau, la nature revit et s’anime.
Anne

lundi 17 novembre 2008

Les autels d'antan à nos jours



Autels de différentes civilisations

Autel : surface ou structure sur laquelle on pratique un sacrifice religieux. Bien que le terme soit parfois utilisé pour désigner simplement le centre d'un rituel religieux ou destiné au culte divin, et que, dans de nombreuses cultures, les sacrifices soient offerts sans autel, autel et sacrifice sont généralement associés dans l'histoire religieuse de l'humanité.
Le témoignage le plus ancien et le plus fiable d'élévation d'un autel date environ de 2000 av. J.-C. Il s'agit d'un autel en calcaire orné de cornes, qui fut dégagé des fouilles de l'ancienne ville palestinienne de Megiddo. Bien que commun à de nombreuses cultures, l'autel n'est pas universel. On en trouve rarement dans les religions indigènes d'Amérique du Sud. L'islam semble être la seule religion monothéiste à ne pas en faire usage. La taille, la forme et la structure des autels sont très variées : des choses aussi différentes qu'un amas de pierres, une grande plaque de pierre, de bois ou de métal, ou une tranchée dans le sol, comme les vedi (autels) de l'Inde ancienne, ont pu servir de lieu d'offrande ou de sacrifice.
On a attribué à l'autel une profonde signification symbolique. On l'a considéré comme un objet saint et révéré, un lieu habité de la présence divine, permettant d'entrer en communication avec les divinités et les esprits. Au cœur du symbolisme de tous les autels, on trouve l'idée selon laquelle il est le centre ou l'image de l'univers. Les Grecs le considéraient comme le nombril de la terre, d'où est issue toute vie.
Dans le christianisme, l'autel a une signification religieuse d'une portée considérable. Simple table de communion à l'origine, il devint le symbole du Christ et reçut cinq marques symboliques lors de sa consécration. Au Moyen Âge, l'autel devint un trône richement décoré sur lequel reposait l'hostie consacrée (le corps et le sang du Christ, sous les espèces du pain et du vin), pour la célébration du sacrement de l'Eucharistie. Comme dans beaucoup d'autres religions, l'autel est devenu, dans le christianisme, un lieu privilégié d'unité, de respect, de prière et de culte.

dimanche 16 novembre 2008

Claude Monet, peintre impressionniste


portrait de C.Monet réalisé par Anne


Artiste et Peintre (Français)
Né le 14 novembre 1840
Décédé le 5 Décembre 1926 (à l'âge de 86 ans)
Né à Paris le 14 novembre 1840, Monet sera élevé au Havre où ses parents tenaient un petit commerce. Il excellera d'abord en tant que caricaturiste, puis sera converti en 1855 à la peinture de paysages par son premier mentor, Eugène Boudin .
Il aimait beaucoup la nature et les couleurs et peignait avec frénésie, sur de grandes surfaces, surtout losqu’il peint les nymphéas. Il aimait aussi mettre dans ses toiles , des hommes et des femmes avec de belles toilettes.
Devenu presque aveugle à l’âge de quatre vingt trois ans, il fut opére de la cataracte et, tout heureux de revoir, il dit :Pris par le travail, j’oublie tout tant je suis heureux d’avoir retrouvé la vision des couleurs. C’est une vraie résurrection !
Trois ans plus tard, il mourut à l’âge de quatre vingt six ans.
Clémenceau lui rendit hommage en enlevant le drap noir qui recouvrait le cercueil et dit :
« Pas de noir pour Monet ».
Anne