mardi 21 juillet 2009

Beautés et plaisirs d'été!


A l'ombre des platanes

L’été se prélassait à l’ombre des platanes :
Il vivait à revers, sans s’en apercevoir ;
Son chaud soleil brûlait la lumière diaphane,
Mais lui, il somnolait, tout comme un petit loir.

Il avait bien tenté de rester dans les champs,
Lorsque l’homme surveille au loin la moisson blonde,
Il avait écouté l’alouette et ses chants,
Le mulot qui détale, et l’orage qui gronde…

Mais il était bien las d’avoir autant donné,
Bien las de son labeur, de sa trop longue errance
Pour que tout un chacun puisse s’abandonner
L’un à l’œuvre de terre, et l’abeille à sa danse.

L’insecte, au souffle clair de la brise du soir,
L’animal, aux ajoncs de la brande à la brune,
Où loin de son terrier, il se penche au miroir
De l’étang qui s’endort sous un rayon de lune…

L’été se prélassait à l’ombre des platanes :
Il dormait sans façons, et sans s’apercevoir
Que le soir tamisait la lumière diaphane,
Et que déjà, la nuit mettait ses velours noirs.
(Kasia)

Vidéo sur 'Beautés et plaisirs d'été':

lundi 20 juillet 2009

'Odd Daydream'



Poème trouvé sur le net:

L'aube existe

Le compte à rebours a commencé
les jours sont comptés
les nuits s’allongent
tout le monde s’enfuit dans le noir
ne plus rien voir
même pas en songe
Les jours sont maintenant décomptés
et rien n’a pourtant commencé
Tout le monde s’allonge
se coule dans de vagues espoirs
toujours rien à espérer
de cette humanité déjantée
Nos jours sont comptés
la nuit s’avance dans les décombres
on se laisse manger par notre ombre
Pourtant, après le soir
au bout du tunnel noir
des chants se réveillent
après la nuit
la lumière prend forme
l’aube existe
il suffit de voir
de se laisser brûler les yeux
de laisser fondre le cœur
lentement
telle une pile atomique
dans l’aube irradiante
telles les radiations mutantes
d’une lumière fantastique.
(David Myriam)

Vidéo sur 'Odd Daydream':

dimanche 19 juillet 2009

Eclat de beauté 'Les fées'!



Poème trouvé sur le net:
Le jardin extraordinaire:

Elles étaient toutes assises à table. La salle était comble.
C'était un repas sans saveur ni surprise, comme la plupart des repas qui suivent des réunions de travail. Elles parlaient de tout et de rien.

Marie, perdue dans ses pensées, finit par ne percevoir que de loin en loin le brouhaha des voix,
quand brusquement sa voisine de droite, se penchant vers elle, lui confia d'une voix presque inaudible:
" C'est trop douloureux pour moi de parler de mon passé ! mais si je devais le faire un jour,
c'est à vous que je m'adresserais ! "
La dame qui venait de prononcer ces propos ne pouvait savoir que Marie, qu'elle avait choisie,
avait été initiée depuis sa plus petite enfance à reconnaître la vraie porte qui mène aux jardins secrets!
Marie savait que l'on n'y pénètre que sur invitation.
Que l'accès en est si étroit que l'on ne peut y entrer qu'avec sa seule âme d'enfant.
Et le temps passa.
A l'approche de Noël un projet mené à bien les fit se retrouver face à face devant un café fumant. Elle s'accordèrent un moment de conversations. C'est alors que la dame renouvela son invitation. Marie se tenait prête.
La dame lui montra une porte. Très grande.
Il y avait d'innombrables cadenas.
Elle se mit à les ouvrir, un à un, péniblement.
Marie remarquait qu'ils étaient bien rouillés.
N'avaient-ils même jamais été ouverts?
Puis la dame poussa la porte, l'ouvrit largement.
Marie pouvait la franchir avec son âme d'adulte.
La dame lui montra un terrain où rien ne poussait.
Elle lui montra les plates-bandes piétinées, les profonds sillons,
Une terre profondément meurtrie.
Mais Marie cherchait du regard une autre porte.
La dame la lui désigna. Marie la reconnut immédiatement.
Abandonnant son âme d'adulte, elle en passa le seuil,
Accompagnée de sa seule âme d'enfant,
Sur la pointe des pieds.
Elle se retrouva dans un superbe jardin, aux lignes épurées.
Elle prêta l'oreille. D'où venait cette petite musique si douce ?
Ce pouvait-il que personne n'ait jamais pénétré dans ce Jardin Secret.
C'est alors qu'elle vit des traces de pas. Des pas d'enfants.
Elle les suivit avec mille précautions et arriva devant une fontaine à l'eau si claire, si pure,
qu'elle en fut toute émerveillée.
Elle resta là, sans bouger. Attentive. Les mots de la dame se confondaient avec le
frémissement de l'eau vive.
C'est alors qu'elle remarqua cette lumière extraordinaire,
Cette Lumière si belle, si rare, unique, dont elle connaissait le juste Nom.
Merci à vous, qui vous y reconnaissez.

Marie-Jeanne Maes

Vidéo sur'Eclat de beauté 'Les fées':

samedi 18 juillet 2009

Summer with the fairies


Peinture réalisée par Anne

DAEG, déesse de la lumière.

La nuit est encore là , bleutée et silencieuse.
Pourtant dans le lointain , une blancheur laiteuse ,
Virant au rose poudré et au jaune doré ,
S’étend à l’horizon , signe d’une belle journée.

Puis l’aube arrive enfin, Daeg est sa déesse.
Elle trône , lumineuse , empreinte de douceur.
Ses amies lui font fête et dansent en son honneur ,
Rituel quotidien , fait de joie et de liesse.

Le jour s’étend alors sur la nature engourdie ,
Réveillant animaux , plantes et êtres humains.
Il brillera , intense , jusqu’à l’heure du déclin ,
Laissant le crépuscule se transformer en nuit.

Daeg symbolise le feu rituel de la terre ,
Et la lumière mystique perçue par le devin.
Elle est aussi fusion , rassemblement des contraires ,
Connaissance et pénétration de tous les secrets d’Odin.

Elle est équilibre entre lumière et obscurité ,
Union de la vie et de la mort , du corps et de l’âme éclairée ,
De l’énergie et de la matière enfin réconciliées.
Aspects opposés et complémentaires d’une même réalité.
Anne

Vidéo sur'Summer with the fairies':

vendredi 17 juillet 2009

Histoire de glace......


Un peu de fraîcheur nous fera du bien aujourd'hui avec ce temps lourd et orageux! Bonne gourmandise à tous!
......................
L’histoire de la crème glacée est très ancienne et plutôt incertaine… Il n’existe pas de document racontant les origines précises de ce délice glacé.

Certaines légendes affirment que cet art nous est venu de Chine, puisqu’ils consommaient déjà des jus de fruits et thés glacés. Les Arabes préparaient également un mélange de sirop et de neige fondue appelé des "sharbets".

Vidéo sur 'Un peu de fraîcheur':

jeudi 16 juillet 2009

Jeux de jambes!



« Les jambes des femmes sont des compas
qui arpentent le globe terrestre en tout sens,
lui donnant son équilibre et son harmonie.
»L’homme qui aimait les femmes, de François Truffaut.

Les jambes permettent aux hommes de marcher et aux femmes de faire leur chemin.

Vidéo sur'Jeux de jambes:

mercredi 15 juillet 2009

Souvenirs d'Irlande, pour Enyarwen...



Dans la brume et le vent, la mer se déchaîne,
Soulevant de grandes vagues qui retombent en hurlant
Contre les noirs rochers de la côte irlandaise,
Silhouettes géantes, falaises impressionnantes,

Toute de noir vêtue, elle fixe l'horizon,
La jeune femme élancée, cheveux roux dans le vent,
Elle aime ce pays, rude et émouvant,
Avec ses tons de gris et ses prés verdoyants,

Elle attend patiemment d'apercevoir au loin,
Le bateau de celui qui habite son coeur,
Le phare sur les rochers, tourne inlassablement,
Prévenant les marins d'éventuels écueils,

Le visage de la femme s'éclaire tout à coup,
Une forme se rapproche vers son point d'ancrage,
Des cris d'hommes se mêlent au sourd fracas des vagues,
Et la femme sourit, son amour est de retour,

Ils vont passer ensemble quelques jours merveilleux,
Dans la maison de pierre, blottis au coin du feu,
Lui, racontant en détails, sa folle traversée,
Elle, buvant ses paroles, le regard fasciné,

C'est le sort de ces gens que la mer ensorcelle,
Ils sont unis à elle pour l'éternité!

Anne

Vidéo 'Souvenirs d'Irlande, pour Enyarwen: