jeudi 22 janvier 2009

Wild Rose, fée de la nature


Peinture réalisée par Anne

Mon nom signifie Eglantine. Je suis née dans le tronc d'un églantier, et j'ai été élevée par mes amies les fées. Mon fidèle faucon Horace veille sur moi. Ce soir je me suis endormie, épuisée et lasse. Toute la journée, j'ai parcouru les forêts et les champs afin d'aider la nature qui se meurt peu à peu. L'inconscience de l'homme le détruira lui aussi. J'ai entendu du plus profond de la terre, le cri de souffrance de Gaïa, tout au fond de la tourbe oubliée, qui appelle la lumière. Moi aussi, je pleure de douleur et de chagrin en voyant les arbres dépérir, ou être arrachés par la main de l'homme, les animaux souffrir de la faim et de la barbarie humaine. On les tue pour prendre leurs belles fourrures et en faire des habits de luxe. Tout n'est que profit pour eux. Mon coeur saigne de tristesse, et j'essaie par tous les moyens, aidée de mes amies les elfes et les fées, de les sauver, de les aider. Nous purifions également la terre polluée par tous les produits chimiques jetés n'importe où! Gaïa est en colère et se rebelle de plus en plus souvent, provoquant ouragans, tornades, raz-de-marée, inondations et tremblements de terre. Elle aussi, devra en rendre compte à l'univers, mais il faut que l'homme comprenne que la nature lui est indispensable pour vivre et que tous les êtres vivants y ont leur place, tel un puzzle géant. Car s'il en manque une pièce, le dessin n'est pas complet. Quand on tue un animal ou tout être vivant par profit ou méchanceté, l'univers entier en souffre. Mon ami Horace m'est d'un grand secours dans mes expéditions. Il part en éclaireur, me prévenant des dangers et sauve d'un seul coup d'aile et de serres les animaux traqués par l'homme. Chers amis humains, prenez conscience de la beauté et de la nécessité de la nature et de tout ce qui y vit, et alors ensemble, nous pourrons offrir aux générations futures, une belle terre.
Anne

J'ai réalisé une vidéo sur mes amies les fées.

mercredi 21 janvier 2009

Auguste Renoir


Portrait de Renoir réalisé par Anne

Renoir, Pierre-Auguste (1841-1919), peintre et sculpteur français, considéré comme l'une des grandes figures de l'impressionnisme.
Né dans une famille d'artisans, Pierre-Auguste Renoir commença à peindre, d'abord sur porcelaine dès l'âge de treize ans, puis à partir de dix-sept ans, sur éventails et sur tissus. En 1862, il s'inscrivit à l'École des Beaux-Arts et étudia dans l'académie parisienne du peintre suisse Charles Gleyre (1808-1876), où il rencontra Sisley, Bazille et Monet qui influença le début de sa carrière. En 1864, Renoir fit la connaissance de Diaz de La Peña (1807-1876) qui l'engagea à peindre en plein air. Ses premières œuvres sont encore marquées par l'influence de Courbet. La même année, il exposa pour la première fois à Paris, mais après avoir essuyé deux refus en 1866 et en 1867, il ne fut admis au Salon des artistes français qu'en 1868 avec Lise à l'ombrelle (1867, Folkwang Museum, Essen). En 1869, il travailla avec Monet aux trois vues de La Grenouillère qui annoncent les scènes nautiques d'Argenteuil d'après 1870. En 1874, il participa à la première exposition des peintres impressionnistes chez Nadar (avec La Scène, 1874, Courtaud Institute, Londres). C'est là qu'il fit la connaissance de Caillebotte.


S'ouvre alors la période des toiles les plus célèbres telles les Régates à Argenteuil (1874, musée d'Orsay, Paris), le Moulin de la Galette (1876, musée d'Orsay, Paris) et Les Parapluies (1883, National Gallery, Londres), qui rassemblent les caractéristiques d'un impressionnisme très parisien (ambiances de loisirs, foules citadines). Une sorte de vibration, faite d'ombre et de soleil, relie tous les personnages des scènes champêtres dans une atmosphère lumineuse, bien que sa facture fasse appel à une touche fondue plutôt qu'au divisionnisme habituel impressionniste.
Un effet analogue d'éclairage se retrouve dans le Déjeuner des canotiers (1881, Phillips Memorial Gallery, Washington) qui témoigne d'une individualisation parfaite des personnages, dans la mobilité des gestes et des attitudes.
En 1881, Renoir fit un voyage en Italie où il s'intéressa plus particulièrement à Raphaël. Son attention à la composition s'en trouva accrue. Vers 1888, Renoir séjourna quelques temps chez Cézanne en Provence et réalisa de nombreux nus féminins, Les Baigneuses (musée de l'Orangerie, Paris) qui semblent ne pas se baigner dans l'eau, mais dans la lumière d'une facture très souple, révélant les coloris nacrés de la peau et transmettant avec lyrisme son amour sensuel de la plasticité du sujet. Chargeant progressivement sa pâte, il superposa de plus en plus les couleurs, les brossant toujours plus afin d'obtenir une matière lisse et soyeuse, souvent rapprochée de celles de Rubens, des Vénitiens ou de Watteau. À la fin de sa vie, Renoir se tourna vers la sculpture (La Grande Laveuse, musée d'Orsay, Paris).

J'ai réalisé cette vidéo de Renoir sur You Tube et Dailymotion

mardi 20 janvier 2009

Le coeur des forêts en hiver


Peinture réalisée par Anne

Dans les bois et les forêts, le silence est grand.
Les animaux se terrent dans leurs abris.
Parfois,un oiseau volette à la recherche de nourriture,
Ou alors, un lièvre traverse rapidement le chemin pour rejoindre son terrier.
Dans ce silence quasi –religieux, on entend le gémissement des branches squelettiques
Qui craquent sous le poids de la neige,
Ou le pas feutré d’un promeneur isolé.
C’est le moment propice pour calmer son mental et méditer,
Le regard émerveillé devant toute cette beauté nue de l’hiver.
Anne

Voici un diaporama que j’ai réalisé sur ces moments de féeries hivernales.
Belle promenade et couvrez-vous bien !

lundi 19 janvier 2009

Lilith, fée des ténèbres


Peinture réalisée par Anne

C’est la fée des ténèbres, c’est la fée de la nuit.
Elle sort de sa demeure, quand tout est endormi,
Et cherche dans la nature les poisons, les venins,
Qui serviront sa gloire auprès du grand Malin.

Elle fabrique des potions, fait de la magie noire
Sur tous les êtres faibles ,les âmes sans espoir,
Qui veulent à tout prix richesse et pouvoir,
Contre un contrat funeste d’une vie illusoire.

Lilith est un démon et pourtant belle femme,
Qui dans les nuits de lune utilise ses charmes.
Elle sait comment s’y prendre, son regard couleur parme
Hypnotise ses proies, les maîtrise et les damne.

Mais elle sait aussi que son pouvoir est court.
Lorsque l’aube viendra elle devra s’en aller,
Car la lumière divine saura la dominer.
Alors elle s’enfuira promettant son retour.

Et même si dans le monde les hommes cèdent aux démons,
Même si des innocents subissent des affronts,
La paix et la lumière domineront toujours
Et les êtres s’uniront dans un pacte d’amour.

Anne

Voici quelques fées 'un peu sombres'!

Dark beautiful gothic

samedi 17 janvier 2009

Dimanche (septième jour)



Le septième jour, Dieu se reposa de toute « l’œuvre qu’Il avait faite,
Car, ayant achevé « l’armée de la terre et des cieux »,
Il vit que tout cela était bon,
Et Il bénit la septième journée et, par son repos, la sanctifia.
Nous, de même, nous nous arrêtons, le septième jour de la semaine,
Et nous contemplons notre œuvre des six jours.
Parce que nous la trouvons bonne, nous nous complaisons en elle,
Et la sanctifions par la méditation.
(G. Barbarin)

Et finissons cette semaine par un moment de méditation.

Samedi (sixième jour)



Dieu créa l’homme à son image, c’est-à-dire qu’Il le dota du pouvoir de penser.
Il le fit double et le divisa en homme et en femme.
Puis Il lui donna la faculté de dominer les autres créatures
Par la puissance de l’Amour.
Et Dieu se regarda dans l’homme comme dans sa manifestation préférée,
Par lui, Il exprima son idée à la fois dans le matériel et le spirituel.
Et c’est pourquoi, nous sommes des êtres à deux fins, des créatures à deux vies,
Qui tiennent, par un bout, aux autres créatures
Et, par l’autre bout, au Créateur.
G. Barbarin.

J'ai trouvé cette vidéo qui représente ce que le Créateur a voulu:
L'Union de l'Homme et de la Femme pour peupler la Terre.

vendredi 16 janvier 2009

Vendredi (cinquième jour)


Que les eaux produisent en abondance des animaux vivants !
Et que des oiseaux volent sur la terre ! »
Et toutes les bêtes sortirent de la matrice du monde,
Et peuplèrent la terre et les airs.
Puis la vie se multiplia par l’accouplement dans chaque espèce.
Et la fécondité de la Vie emplit de mouvements l’atmosphère, le sol et les eaux.
De sorte que nos frères inférieurs sont aussi nos aînés dans l’ordre des créatures,
Et, sur l’échelle créatrice, nous ont précédés d’un jour.
(G. Barbarin)

J'ai réalisé un diapo d'animaux de différentes espèces.
Musique de Vangelis: Light And Shadow