Quatre semaines avant Noël Les quatre semaines incluant les quatre dimanche précédant la veille de Noël correspondent à l'Avent. Avent, du latin adventus qui signifie venue, arrivée. Pour les chrétiens, ce terme classique fut employé pour désigner la venue du Christ parmi les hommes.Depuis le pape Grégoire I, nommé aussi Grégoire le Grand, l'Avent représente la période de la préparation de la venue du Christ. Elle commence avec le 4e dimanche avant Noël et marque le début de l'année écclésiastique.
Lorsque tombe le soir et que fuit le soleil, Dame Lune se montre dans toute sa splendeur. Elle s’entoure fièrement d’un halo de lumière Pâle et énigmatique, la belle dame demeure.
Elle trône, opaline, dans un ciel bleu marine Parsemé de mille et une étoiles argentées. Je rêve à la fenêtre, la regardant régner Sur le monde de la nuit qui fait peur et fascine.
Comme le silence est doux, après la rude journée. En mon cœur apaisé monte une joie sans fin. Petit instant de paix, ô combien apprécié Après le bruit des rues, les cris des citadins.
Tu es si loin de nous, et pourtant toute proche, Influençant nos vies, jouant de nos émotions, Nous aidant à créer, à être plus intuitifs, Nous rendant vulnérables, mais aussi plus actifs.
Merci, belle dame, d’être là, telle une fée, Nous protégeant la nuit, le regard bienveillant. Tu représentes pour nous, toute la féminité Et nous aides à agir en êtres plus aimants. Anne
Françoise Madeleine Hardy (née le 17 janvier 1944 à Paris[1]) est une chanteuse française. Auteur-compositeur-interprète, Françoise Hardy débute dans le monde musical à 18 ans et rencontre un succès immédiat. Après s’être produite pendant six années sur scène, elle abandonne cet aspect démonstratif du métier. Depuis, elle poursuit une carrière essentiellement discographique. Parallèlement à l’écriture de chansons, elle porte un intérêt certain pour l’astrologie qu’elle appréhende comme complément à la psychologie. Sur des mélodies mélancoliques qu’elle affectionne, son répertoire est en grande partie le reflet des doutes, des interrogations, de l’anxiété que suscitent en elle les tourments des relations sentimentales. Elle partage sa vie avec le chanteur et acteur de cinéma, Jacques Dutronc depuis 1967. Ils ont un enfant, Thomas, né le 16 juin 1973. Ils se sont mariés le 30 mars 1981 à Monticello en Corse.
J’ai rassemblé dans un petit recueil, beaucoup de souvenirs de mon enfance. Aujourd’hui, j’ai envie de vous faire partager un passage de ce recueil où je parle de maman et de sa fameuse machine à coudre Singer. J’en ressens encore l’atmosphère feutrée. Ma mère avait été couturière avant son mariage, et elle nous confectionnait des robes, des vestes et de jolis tabliers aux bretelles volantées du plus bon goût. J’aimais m’asseoir par terre près d’elle. Elle me donnait tous les petits morceaux de tissus dont elle n’avait plus besoin. C’était un bonheur pour moi de toucher tous ces tissus, le velours si doux, la finesse glacée du satin, le douillet du pilou. C’était une sensation délicieuse. Le bruit de la vieille machine à coudre Singer à pédale a bercé une grande partie de ma petite enfance, c’était sécurisant pour moi. L’odeur aussi, m’était familière, l’odeur du tissu et surtout celle de l’huile dans la burette en fer lorsque ma mère graissait la machine d’un petit coup sec du pouce sur le fond métallique qui faisait « cloc, cloc », à chaque pression. Je fouillais aussi dans sa boîte à boutons, elle était remplie de trésors : des boutons de toutes les couleurs et de toutes formes, des carrés, des ronds, des ciselés, des bombés, des épais et larges qui servaient pour les manteaux, des petits et fins pour les chemisiers. Ils étaient en bois, en nacre, en corne ou en porcelaine. Les morceaux de tissus étaient de toutes matières, coton, laine,satin, finette, flanelle et pilou…. Je m’en servais pour faire des vêtements à mon baigneur en celluloïde, je les cousais et me débrouillais bien même si les points de couture étaient un peu grossiers. Ma mère disait que j’étais douée pour la couture. Un jour, un représentant passa à la maison , il vendait des machines à coudre électriques. Ma mère se laissa tenter et lui céda l’ancienne contre une petite remise sur la neuve. Pour moi, le charme était rompu, même si celle-ci était plus pratique. J’ai fat un diapo sur les machines à coudre du début à nos jours. Je me suis fait plaisir et j’espère que ça vous plaira aussi. Anne
La machine à coudre du début à nos jours. Chanson de Berthe Sylva: Le tango des fauvettes.
Un hommage à toutes les couturières et les petites mains.
Montagnes Que vous êtes belles, montagnes, au printemps, La verdure apparaît , quittant son manteau blanc, Les torrents dévalent les pentes et leur eau pure, Vient grossir les rivières qui chantent la nature.
Que vous êtes joliment parées, montagnes d’été, Des milliers de fleurs tapissent vos flancs verdoyants, Les sapins verts tendent leurs branches élancées Vers un ciel bleu d’azur, tacheté de blanc.
Que vous êtes féeriques, montagnes automnales, Vos forêts flamboyantes nous laissent émerveillés. Toutes les couleurs de la terre se sont entremêlées Pour former un bouquet sans cesse inachevé.
Que vous êtes pures, montagnes enneigées, Pics étincelants sous le soleil d’hiver. Parmi tout ce blanc, des tons mauves et bleutés, Me donnent le désir de peindre ces beautés.
Que vous êtes majestueuses, montagnes éternelles, L’homme, bien souvent, voulut vous dominer. Il y a réussi parfois, au risque de sa vie. Mais jamais il ne dominera, ce Dieu qui vous créa. Anne
La fête de la Sainte Catherine est une tradition qui remonte au Moyen Age. Le 25 novembre, les filles de 25 ans qui n'étaient pas encore mariées avaient le privilège de mettre des coiffes ou des chapeaux sur les statues de Sainte Catherine, patronne des jeunes filles à marier, et priaient la sainte de leur donner un bon mari. Actuellement, la catherinette ne va plus dans les églises mais arbore un extravagant chapeau jaune et vert et se trouve à l'honneur toute la journée du 25 novembre.
Regards Le regard exprime différents sentiments et émotions : Regard d’amour – Regard de haine Regard de joie – Regard de peine Regard de tendresse – Regard de mépris Regard innocent – Regard impudique Regard d’humilité - Regard de fierté Regard d’intelligence – Regard d’inconscience Regard d’espoir – Regard de détresse Regard serein – Regard angoissé Le regard reflète-il vraiment nos sentiments les plus profonds, ou cache-t-on derrière un masque aimable, de grandes souffrances, de lourds secrets, des haines tenaces, des faiblesses et des angoisses ancestrales ? Assurément, tout ne se voit pas dans le regard, l’homme sait si bien jouer et cacher ses sentiments, par réflexe d’auto- défense, par pudeur, par peur d’être dévoilé. Et pourtant, dans un regard franc et sincère, une sorte d’aura se dégage et attire l’amitié et la confiance. Ne dit-on pas que « Les yeux sont le miroir de l’Âme ? Peut-être… Anne
Musique : Roberto Cani, violin - Tchaikovsky- Melodie for Violin & Piano
La fête du Christ Roi est une fête catholique célébrée le dernier dimanche de l'année liturgique, en novembre depuis les modifications issues du concile Vatican II. Elle évoque pour les catholiques la Royauté, la domination de Jésus sur toute la Création (l'univers créé par Dieu). Le terme roi pour symboliser la puissance qui vient de la tradition juive. La royauté était dans l'Ancien Testament la forme de gouvernement la plus courante du peuple d'Israël. Les catholiques libéraux estiment que cette domination n'est pas entendue au sens politique. L'Église catholique enseigne que le monde est transformé par la mort, la résurrection et la montée au ciel de Jésus-Christ. Cette fête a été instituée par le pape Pie XI (encyclique Quas Primas du 11 décembre 1925). Il la place immédiatement avant la fête de la Toussaint(symboliquement, le Roi entraîne derrière lui ses sujets vers la victoire ; il faut qu'Il règne pour que ses sujets profitent du Royaume). Vient ensuite la période de l'Avent, qui précède Noël de quatre semaines.
"Ma royauté n'est pas d'ici", précise Jésus, et il la décrit aussitôt comme le rayonnement de la vérité (Jn 18,17). Or la vérité, selon Jésus, ce n'est pas un système ni une théorie, mais ce que Dieu est dans son mystère et ce qu'il a dans le cœur pour le salut des hommes. La vérité que Jésus apporte, c'est une vie qu'il nous offre et un chemin qu'il nous propose : le grand raccourci vers l'amour du Père. Le Christ Roi a un grand commandement, mais il n'impose jamais rien. Simplement il appelle, il invite, il encourage : "Qui m'aime me suive !"
La Mère Terrestre(samedi) Je te remercie Tara ma Mère, dont mon corps est construit, D’entretenir incessamment ma vie malgré mon insouciance et mes erreurs. A chaque fois que je me nourris de tes aliments, je prends conscience de l’abondante Energie que je puise en Toi. Aussi, grâce à Toi Tara, ma santé est comme une source intarissable, entretenue Par ton infini pardon. (Les Essénniens)
Malheureusement, notre chère Terre ne va pas si bien, par notre faute à tous. Négligence, indifférence, profits, tout est bon pour dégrader la terre et ce qui y vit. Ayons un autre regard sur notre planète qui souffre de nos erreurs car nous en subirons un jour les conséquences. Sans conscience et amour pour Elle, nous perdrons tout ce qui est bon pour notre survie et celle de la terre : l’énergie, la nourriture, la végétation, les animaux etc… Réagissons avant qu’il ne soit trop tard ! Pitié pour la terre ! Anne
Celui qui a compris le sens profond de la vie est prêt à concevoir, non seulement le phénomène de la mort, mais encore sa raison d’être. Celle-ci est souvent considérée comme un sujet « TABOU », à l’égal d’une maladie honteuse. Pourquoi, puisqu’elle est aussi naturelle que la vie ? Chercher à savoir davantage, avancer toujours plus loin sur le chemin de la Connaissance, c’est cette volonté d’apprendre qui donne la dimension d’un homme. Odette Barat
La mort ne me fait pas vraiment peur. Ce sont surtout les souffrances avant la mort qui sont angoissantes, et les médecins et personnel hospitalier devraient en être plus conscients et faire en sorte que les mourants ne souffrent plus et partent sereinement. J'ai écrit ce petit poème il y a quinze ans, dans un moment de tristesse et de souffrances morales et physiques. Cela m'a aidé à espérer le meilleur.
Jardin d’Eden O Cieux éternels et invisibles Où demeure le Maître absolu, Rêve encore inaccessible Pour moi, cet Eden inconnu !
Quand viendra le moment Où Tu me prendras par la main, Et me conduiras tendrement Vers des paysages plus sereins ?
Là où les anges et les âmes chantent Des hymnes et psaumes merveilleux Et jouent une musique exaltante, Prière d’amour pour Toi, mon Dieu.
Là où le ciel est toujours bleu, Où les ruisseaux murmurent doucement Dans les prés lumineux de fleurs d’argent, Des mots d’amour pour Toi, mon Dieu.
Là où la Lumière, remplie de douceur Nous attire à Elle, tel un aimant Et nous conduit vers la demeure, Le Berceau de nos naissances d’Antan. Anne
Un volcan est un relief terrestre, sous-marin ou extra-terrestre formé par l'éjection et l'empilement de matériaux issus de la montée d'un magma sous forme de lave et de tephras tels que les cendres. Ce magma provient de la fusion partielle du manteau et exceptionnellement de la croûte terrestre. L'accumulation peut atteindre des milliers de mètres d'épaisseur formant ainsi des montagnes ou des îles. Selon la nature des matériaux, le type d'éruption, leur fréquence et l'orogenèse, les volcans prennent des formes variées mais en général ayant l'aspect d'une montagne conique, surmontée par un cratère ou une caldeira.
Le feu des volcans est l'énergie au centre de la terre. Tant qu'il n'y a pas de danger pour l'homme, c'est un spectacle magnifique que j'aime. Toute cette force, ces gerbes de feu et de magmas qui fusent vers le ciel pour retomber sur les flancs de la montagne en lave brûlante, incandescente. Plus tard, le terrain où cette lave est passée sera beaucoup plus fertile car il contiendra alors tous les minéraux et oligo-éléments nécessaire pour les cultures et la végétation. Peut-être que par ces manifestations, la terre veut nous alerter, nous prévenir d'éventuels dangers si nous n'en prenons pas soin. Sachons l'écouter! Anne
Je me souviens , lorsque j’étais enfant, Des moments merveilleux, au jardin de mes parents. La beauté de la nature était déjà pour moi, Une source infinie de bonheur et de joie.
Au printemps surtout, j’aimais m’y promener. Je marchais lentement dans les étroites allées. Ma main caressait tendrement un petit œillet blanc M’offrant fièrement son parfum envoûtant.
Un carré de pelouse servait mes ébats enfantins. Je me roulais dans l’herbe, humide de la rosée du matin. Au milieu, un superbe pêcher tendait ses bras fleuris, Promesse d’une récolte de beaux et pulpeux fruits.
Sous la fenêtre de ma chambre, un seringa épanoui Embaumait l’air pur de ses senteurs infinies. Près de lui , des rosiers rouges soutenus de tuteurs, S’imposaient dignement de leurs chaudes couleurs.
Les pois de senteurs et les belles giroflées Avoisinaient les primevères et les pensées veloutées. Le grand mimosa étendait sur elles ses branches feuillues, Tel un ange gardien, protégeant ses élues.
Au milieu du jardin, le pommier de maman, Très jeune encore, nous ayant offert au premier an, Une seule pomme, bien ronde et bien dorée, Que ma mère généreuse, nous fit tour à tour croquer.
Autour de ce pommier, salades et radis, Se partageaient la place avec fraises et bouquets de persil. Je mangeais de bon cœur tous ces fruits de la terre, Et poussais telle une plante, dans ce bel univers.
Aujourd’hui, la vie moderne a englouti ce bonheur, Mais ils resteront toujours en mon cœur, Enfouis comme joyaux dans un précieux écrin, Ces souvenirs d’enfance dans le petit jardin.
Les orages Un orage est un des phénomènes atmosphériques les plus spectaculaires.
Les orages sont des nuages au sein desquels se produisent des décharges électriques dont les manifestations les éclairs et le tonnerre. Le nuage caractéristique des orages est le cumulonimbus, reconnaissable par sa grande extension verticale et sa forte densité.
Dans tous les cas d'orage important, l'air est instable en profondeur, de la surface aux hautes altitudes. Comme préalables, il doit y avoir une l'humidité relative élevée dans les bas niveaux, un air plus sec en altitude, et très souvent un facteur important de soulèvement, tel une montagne ou un front froid.
J’aime regarder par la fenêtre, les orages d’été, les gros nuages qui se déroulent et se bousculent, les éclairs si lumineux qu’on peut à peine les regarder. J’aime le bruit du tonnerre qui gronde violemment et s’éloigne petit à petit pour ressurgir un peu plus tard. Cela fait peur mais c’est si beau, c’est le ciel en colère peut-être ? Anne
Orages L’air est humide, pesant comme du plomb, La chaleur s’abat sur la ville, étouffante. Aux terrasses des cafés, les clients s’épongent le front Et regardent avec crainte le ciel menaçant.
Un éclair blanc illumine les cieux. Quelques secondes, et l’orage encore lointain, gronde. Puis d’autres éclairs, plus violents, plus audacieux Font éclater les nuages lourds et sombres.
La pluie s’écrase en grosses gouttes sur le sol chaud, Les gouttières débordent et l’eau, déchaînée, Dévale le long des rigoles, à pleins flots Vers les égouts de la ville désertée.
L’orage, s’éloigne peu à peu et le ciel s’éclaircit. J’ouvre la fenêtre sur la ville engourdie. Une odeur de terre humide monte à mes narines. Tout est paisible à nouveau, la nature revit et s’anime. Anne
Autel : surface ou structure sur laquelle on pratique un sacrifice religieux. Bien que le terme soit parfois utilisé pour désigner simplement le centre d'un rituel religieux ou destiné au culte divin, et que, dans de nombreuses cultures, les sacrifices soient offerts sans autel, autel et sacrifice sont généralement associés dans l'histoire religieuse de l'humanité. Le témoignage le plus ancien et le plus fiable d'élévation d'un autel date environ de 2000 av. J.-C. Il s'agit d'un autel en calcaire orné de cornes, qui fut dégagé des fouilles de l'ancienne ville palestinienne de Megiddo. Bien que commun à de nombreuses cultures, l'autel n'est pas universel. On en trouve rarement dans les religions indigènes d'Amérique du Sud. L'islam semble être la seule religion monothéiste à ne pas en faire usage. La taille, la forme et la structure des autels sont très variées : des choses aussi différentes qu'un amas de pierres, une grande plaque de pierre, de bois ou de métal, ou une tranchée dans le sol, comme les vedi (autels) de l'Inde ancienne, ont pu servir de lieu d'offrande ou de sacrifice. On a attribué à l'autel une profonde signification symbolique. On l'a considéré comme un objet saint et révéré, un lieu habité de la présence divine, permettant d'entrer en communication avec les divinités et les esprits. Au cœur du symbolisme de tous les autels, on trouve l'idée selon laquelle il est le centre ou l'image de l'univers. Les Grecs le considéraient comme le nombril de la terre, d'où est issue toute vie. Dans le christianisme, l'autel a une signification religieuse d'une portée considérable. Simple table de communion à l'origine, il devint le symbole du Christ et reçut cinq marques symboliques lors de sa consécration. Au Moyen Âge, l'autel devint un trône richement décoré sur lequel reposait l'hostie consacrée (le corps et le sang du Christ, sous les espèces du pain et du vin), pour la célébration du sacrement de l'Eucharistie. Comme dans beaucoup d'autres religions, l'autel est devenu, dans le christianisme, un lieu privilégié d'unité, de respect, de prière et de culte.
Artiste et Peintre (Français) Né le 14 novembre 1840 Décédé le 5 Décembre 1926 (à l'âge de 86 ans) Né à Paris le 14 novembre 1840, Monet sera élevé au Havre où ses parents tenaient un petit commerce. Il excellera d'abord en tant que caricaturiste, puis sera converti en 1855 à la peinture de paysages par son premier mentor, Eugène Boudin . Il aimait beaucoup la nature et les couleurs et peignait avec frénésie, sur de grandes surfaces, surtout losqu’il peint les nymphéas. Il aimait aussi mettre dans ses toiles , des hommes et des femmes avec de belles toilettes. Devenu presque aveugle à l’âge de quatre vingt trois ans, il fut opére de la cataracte et, tout heureux de revoir, il dit :Pris par le travail, j’oublie tout tant je suis heureux d’avoir retrouvé la vision des couleurs. C’est une vraie résurrection ! Trois ans plus tard, il mourut à l’âge de quatre vingt six ans. Clémenceau lui rendit hommage en enlevant le drap noir qui recouvrait le cercueil et dit : « Pas de noir pour Monet ». Anne
La solitude voulue est un bien pour celui qui veut se reposer, réfléchir ou méditer. Mais il y a beaucoup de solitude non voulue, imposée , dans le monde. Dans les prisons, malgré le nombre de condamnés, la solitude est pesante, le manque de liberté et d’intimité agit sur les prisonniers et les rend encore plus agressifs et surtout, dépressifs. On voit beaucoup de suicides en ce moment. Les personnes âgées, seules chez elles ou dans des maisons de retraite, se sentent seules et désemparées malgré l’entourage médical et les bénévoles qui font tout pour les distraire. Dans les hôpitaux et asiles psychiatriques, malgré les soins attentifs et les bonnes volontés, les malades se sentent perdus et seuls avec leurs souffrances et parfois l’incompréhension et l’indifférence d’un certain personnel, ou de la famille. Dans les pays pauvres ou en guerre, hommes, femmes et enfants souffrent de la solitude, personne pour les aider, leur offrir à manger et les soigner. Ils se sentent abandonnés tels des enfants, par leur propre pays. Les enfants orphelins, laissés dans les rues, ou ceux, enfermés dans des orphelinats, font beaucoup de bêtises pour passer le temps et surtout pour que l’on s’occupe d’eux. C’est un appel au secours. Bien qu’il y ait des gens bienveillants, des bénévoles, le besoin de personnel qualifié dans les relations humaines est urgent, pour être à l’écoute de toutes ces personnes qui souffrent, même si elles ont fait des erreurs. Ce sont des êtres humains et ils ont droit au respect et à l’attention de ceux qui s’occupent d’eux. Puisse un jour, l’homme comprendre qu’il ne peut vivre seul et que c’est ensemble que l’on peut retrouver dignité, confiance et bonheur. Anne
Ma journée est finie et mon fardeau ramassé. Je pose mon fagot d'espoirs et ma gerbe d'actes, Tout mon butin du jour est étendu devant moi. Il y a un monde là-dedans! Du pire et de l'inutile. Mais aussi du bon et du meilleur. Je trie mes intentions avec soin pour éviter Cette peine au Chiffonnier Céleste. Je mets à gauche ce qui est laid, souillé. Je mets à droite ce qui est beau et pur. Je suis comme l'orpailleur lavant sa dernière battée aurifère. Un geste éparpille le sable et la poudre métallique reste au fond. C'est pour cette pincée d'or que j'ai travaillé toute la journée. N'y eut-il qu'une paillette minuscule, Celle-ci justifierait mon effort. Seigneur, qu'elle apparaisse riche ou pauvre, Je t'apporte ma journée. Le moindre élan est de diamant, la moindre intention est d'or.
La Lune de Neige(novembre) Egalement nommée la lune du castor, la lune du deuil et la lune des arbres selon la Wicca.C'est la lune de l'abondance, de la prospérité et des liens familiaux et amicaux. C'est un moment excellent pour utiliser les outils divinatoires et pour prévoir ce qui s'en vient. Tentez de réduire votre stress et de renforcer vos liens avec votre famille et vos amis. Contemplez votre chance.
Le soleil est généreux. Ses rayons nous apportent chaleur, force et lumière. Comme lui, nous pouvons aussi briller de l'intérieur afin d'être éclairés et de pouvoir éclairer les autres, sans compter et sans faire de différence.
Ô toi, source de toute vie, pénètre mon coeur et illumine-le de ta Lumière de Gloire. Que toutes les ombres qui sont en moi se dissolvent, et que l'Harmonie Cosmique pénètre toutes mes cellules. Tu es le Père de mon Esprit. Le but ultime de mon existence est de rayonner à ta ressemblance. J'ai décidé d'être un soleil.
En ce jour du 11 novembre, si nous parlions de la Paix. "Je vous laisse ma paix, je vous donne ma paix", a dit le Christ. Paix dans le monde, répète t-on sans cesse. Mais comment pouvons-nous obtenir la paix mondiale si, dans nos coeurs, nous sommes perturbés. En nous se logent souvent la peur, la haine la colère, les rancoeurs et les mesquineries diverses. Commençons par essayer de changer notre état d'esprit, par nous changer nous! Acceptons les autres avec leurs différences, soyons aimable avec le voisin, rendons service à une personne en difficulté et, malgré tous les tumultes de la vie, gardons au fond de nous, le calme, la sérénité nécessaire dans les moments difficiles. Si nous sommes en paix avec nous-même, le monde s'harmonisera de lui-même. Plus besoin de se battre pour un morceau de terre, pour des religions, des idéaux que l'on impose aux autres, mais une compréhension, une acceptation de la vérité de chacun, la liberté de l'Individualité. Alors, pourra commencer la vraie Paix dans le monde.
Personne n'est complètement bien portant. Alors, nous sommes toujours à la recherche d'un remède ou d'un médecin qui pourra soigner notre corps physique ou émotionnel. Or, tant que notre âme souffre, nous ne pouvons guérir vraiment. Nous devons nous en remettre au Divin qui seul, est le Grand Guérisseur et lui faire confiance en lui offrant nos souffrances. Lâchons prise et laissons lui l'occasion de nous aider en gardant confiance et foi en Lui. Ayons aussi toujours des pensées positives pour nous et pour les autres. Nous devons nous ré-unifier, nous tenir debout"les pieds sur la terre, le soleil dans le coeur et la tête dans le ciel". C'est la définition de l'Homme Nouveau vers lequel nous marchons!
Anne
Prière de guérison
Cher Archange Raphaël, j'ai épuisé toutes les éventualités physiques, émotionnelles et mentales dont je dispose. Je suis désormais prêt à connaître la cause spirituelle, à transformer les blocages et à accepter la guérison aux niveaux les plus hauts. Merci!
Du plus petit ruisseau à l’océan, chaque corps d’eau possède sa propre fée. Dans les profondeurs, elles veillent sur les trésors des bateaux naufragés. Elles peuvent se transformer à loisir pour se fondre dans leur environnement. Si vous polluez l’eau, elles apparaissent en sorcières hideuses et peuvent vous engloutir. Mais si vous leur inspirez confiance, elles prennent l’apparence de beautés divines aux cheveux d’or et elles vous charmeront de leurs chants mélodieux.
Peinture réalisée par Anne
Ran, la Ravisseuse.
On peut voir sur les roches allongées et gracieuses, Des sirènes chantant des mélodies charmeuses, Accompagnées de harpes et de lyres mélodieuses, Autour de la belle Nymphe, Ran la Ravisseuse.
Leurs longues chevelures aux teintes d’algues dorées, Sont ceintes de coquillages et de pierres ambrées. De beaux colliers de perles, des rivières de diamants, Ornent leurs cous graciles, de mille feux scintillants.
Elles attendent patiemment les tempêtes déchainées, Qui feront naufragés, les bateaux égarés, Afin de repérer les trésors échoués, Et de se partager le butin convoité.
Ran,la Ravisseuse, attire par son chant, Tous les marins perdus, transis d’amour pour elle. Elle les entraine joyeuse, vers les grands fonds mouvants, Dans un baiser ultime, une étreinte mortelle.
L'amour et le partage nous sont indispensables pour vivre une vie heureuse et fraternelle. Partageons nos connaissances, nos expériences, échangeons nos idées. Partageons aussi le quotidien, le matériel comme le spirituel. Il n'est pas bon de garder pour soi ses connaissances sans en faire profiter les autres, car alors, elles resteront stériles.
Vendredi, Ange de l'Air. Le souffle, c'est la vie. La force de Vie est omniprésente autour de moi, et mon respir est un échange d'amour permanent entre l'intérieur et l'extérieur de mon être. Le rythme de ma respiration est en accord avec les rythmes de l'Univers. L'énergie d'amour dont je dispose est sans limites, si ce n'est celles de mes propres barrières et de mon imagination. Quand je souffle, je donne, quand j'inspire, je reçois. Donner et recevoir sans cesse est l'axe principal de ma vie.(Les Essénniens).
Les enfants de la guerre, les enfants de l'oubli Trainent dans les ruelles, le visage amaigri. Leurs grands yeux tristes sont remplis de souffrance, D'inquiétude et de désespérance.
Les enfants de l'oubli n'ont plus rien à manger, Leurs bras, leurs jambes sont décharnés, Leur ventre gonflé réclame nourriture. Ils survivent dans la crasse et la pourriture.
Les nourrissons gémissent sur le sein desséché, Ils n'ont plus la force de crier, de réclamer. Les mères serrent dans leurs bras ces pauvres affamés, Les berçant doucement, le regard désespéré.
Les enfants de l'oubli attendent patiemment Qu'on veuille leur apporter nourriture, charité. Mais ils savent bien que ça ne peut durer, Ils attendent la mort avec fatalité.
Peut-être qu'un jour, l'espoir renaîtra, Lorsque les hommes auront fini leurs vains combats, Oubliant leur orgueil et ouvrant leur grand coeur, A l'amour de leurs frères, à la paix, au bonheur. Anne
Par un beau jour d'été la Beauté et la Laideur se retrouvèrent sur le rivage d'une mer. L'une dit à l'autre:"Allons nous baigner." Elles se dénudèrent et plongèrent dans les flots. Lorsque la Laideur revint sur le rivage, elle revêtit les habits de la Beauté et s'en alla ainsi parée. Comme la Beauté sortit de l'eau, ne trouvant que les vêtements de la Laideur, elle ne put que se couvrir de honte et de hideur. Et la Beauté s'en alla ainsi, désemparée. Depuis ce jour, hommes et femmes les confondent. Toutefois, certains reconnaissent le vrai visage de la Beauté, malgré la disgrâce de ses habits. Et d'autres, le regard infaillible, parviennent à démasquer la Laideur. D'après Khalil Gibran.
Haut vol (de John Gillespie Magee, aviateur, mort à dix neuf ans pendant la bataille d'Angleterre en 1941, poète).
Oh! J'ai franchi les frontières moroses de la terre, et dansé dans les Cieux sur les ailes argentées du rire. J'ai grimpé vers le soleil, j'ai participé à l'Allégresse chaotique des nuages épars. J'ai fait cent choses dont vous n'auriez pas rêvé. J'ai tournoyé, balancé, virevolté bien haut dans le silence ensoleillé. En y planant, j'ai pourchassé le vent qui crie et lancé mon ardent appareil à travers des salles aériennes sans bases. De plus en plus haut, dans le bleu délirant et brillant, j'ai surmonté avec une grâce facile les hauteurs balayées par le vent, où jamais une alouette ni même un aigle n'ont volé. Et tandis qu'avec une silencieuse pensée élévatrice, je parcourais les hauts sanctuaires inviolés de l'espace, j'ai tendu la main et touché la face de Dieu.
Lundi, Ange de la Vie. Je vous salue, amis des champs, amis des jardins et des forêts, et je laisse circuler l'amour qui nous lie dans un grand respir d'énergie sacrée. Je vous offre mes peines et mes joies car je sais qu'elles vous anoblissent, et je reçois en retour la caresse de votre paix, de votre bienveillance et de votre force vitale.(Les Essénniens).
C'est aujourd'hui le jour des défunts même si la coutume veut qu'on le fête à la Toussaint. Pensons à tous ceux qui sont partis pour un ailleurs inconnu. Qu'ils soient en paix avec eux-mêmes et ceux qu'ils ont laissés sur terre. Anne
Novembre arrive, novembre est là, Avec ses nuages et ses frimas, Son vent fou, ses pluies incessantes, Mais aussi sa beauté émouvante.
Les arbres sont presque dénudés, Les feuilles jonchent le sol mouillé. Mais dans les cimetières, contraste inouï, La lumière des fleurs nous éblouit.
C'est le jour du souvenir pour chacun, Un père, une mère, un enfant, un voisin. Jamais nous ne pourrons oublier Ceux que nous avons tant aimés.
Ne faisons pas de ce jour, un jour de chagrin, Seulement un anniversaire pour nos défunts. La mort n'est qu'une étape dans la vie, Derrière la porte, un nouveau monde nous sourit.
peintre amateur, autodidacte depuis l'adolescence. J'écris aussi des poésies en rapport avec la nature et les fées que je crée. J'aime cette nature et la sérénité qu'elle me procure.